L’ail, on l’oublie facilement au jardin mais on le réclame toujours en cuisine. C’est une culture vraiment facile, pas exigeante du tout. Dans les régions au climat frais, elle pousse quasiment toute seule. La récolte se situe généralement vers la mi-été, avec quelques semaines de décalage selon votre région.
Quand les feuilles du bas brunissent, c’est le moment de récolter. C’est le bon signal pour les attraper au meilleur stade. Et c’est important pour la conservation qui suit.
Pour aller plus loin : Santé et mutuelle : réduisez vos frais médicaux.
Sur un sol meuble et sablonneux, vous pouvez arracher l’ail à la main sans souci. Sur un sol plus compact, une fourche fera mieux l’affaire. L’important est de ne pas casser la tige et de garder la tête intacte.
Si vous cultivez plusieurs variétés, gardez-les séparées à la récolte. Sélectionnez les plus grosses têtes pour les replanter l’année suivante et mettez-les de côté.
Dans la même rubrique : Crédit conso ou paiement en plusieurs fois : financer un iPhone ou vélo électrique sans se ruiner en 2026.
Pour sécher, regroupez environ 10 têtes et attachez-les avec une ficelle fine. Laissez un bout de corde assez long pour pouvoir suspendre le paquet au plafond ou ailleurs. Choisissez un endroit sombre et sec, c’est essentiel pour un bon séchage.
Étiquetez chaque paquet avec la variété et notez si c’est pour la consommation ou la replantation. Ne comptez pas sur votre mémoire pour ça.
Voir également : Innover pour mieux voyager grâce à la tech.
Suspendez les bottes dans votre espace de séchage. Espacez-les bien pour laisser l’air circuler. Après 4 à 6 semaines, l’ail sera sec. Vous pouvez alors couper les tiges et garder juste les têtes, ou vous lancer dans des tresses si vous préférez. C’est comme vous le voulez.
Pour la conservation, mettez les têtes dans une boîte en carton sur un lit de papier journal. Vous les garderez ainsi toute l’année. Sachez que certaines variétés se conservent mieux que d’autres. Vous apprendrez vite en testant.
